Review

L’amour est une recette pleine d’ingrédients avec Amaama to Inazuma

By Keitsuya
Oct 24, 2017 12:59

Un prof, une lycéenne et une élève en maternelle. Ce sont les trois ingrédients de base de l’adaptation animée d’Amaama to Inazuma (Sweetness and Lightning), dessiné et scénarisé par Amagakure Gido en 2013. Si le manga est encore en cours au Japon, la série animée diffusée en 2016 contient 12 épisodes et a vu le jour grâce au studio TMS Entertainment (Detective Conan, Brave 10, Aishiteruze Baby).

Un slice-of-life sur son lit de comédie, assaisonné de gastronomie traditionnelle… C’est le menu de cet anime qui se laisse déguster tranquillement pour peu qu’on ait quelque chose à grignoter en parallèle.

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Inuzuka Kohei enseigne les mathématiques dans un lycée. Après le décès de sa femme, il doit jongler entre son boulot et l’éducation de sa fille, Tsumugi, dont les repas sont majoritairement des bentos achetés en grande surface. Un jour, alors qu’ils vont admirer les cerisiers en fleurs, ils rencontrent Kotori, une lycéenne étudiant dans l’établissement où Kohei travaille. Après quelques minutes à discuter, la jeune fille leur présente la carte de visite du restaurant familial que tient sa mère. Cependant, les affaires vont mal, et cette dernière n’y est plus très présente.

Ainsi commence l’histoire d’un homme incapable de cuisiner et d’une adolescente qui n’aime pas manger seule. Douze épisodes pour nous rappeler toutes les subtilités de la restauration, du besoin de se nourrir à l’art de bien manger : le moment du repas est un moment de partage et d’échange, et la cuisine, une activité mêlant savoir-faire, savoir-être et complicité.

Tout cela ressort dans chacun des douze épisodes présentant à chaque fois une recette différente, doublée d’une sorte de morale, en parallèle avec les événements du quotidien que rencontrent Kohei et sa fille.

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Si Amaama to Inazuma n’est pas un chef d’œuvre, du fait des graphismes parfois simplistes et d’une ambiance sonore et musicale souvent omise, il n’en n’est pas moins agréable à regarder. Le point fort de cet anime est le personnage de Tsumugi, une petite fille pleine de vie, avec ses joies et ses peines, ses caprices et sa spontanéité. Un rayon de soleil et d’énergie qui donne un ton dynamique et léger au récit, qui nous fait sourire lorsqu’elle rit aux éclats, et qui nous tire même une petite larme lorsqu’elle est triste. De plus, l’anime sait doser le thème de la cuisine de manière à ce qu’il n’empiète aucunement sur celui du relationnel.

Il est regrettable que certains personnages n’aient pas été plus développés que cela, notamment celui de Kotori, qui aurait été intéressant à creuser dans son histoire passée, sa relation avec la cuisine et la solitude ressentie vis-à-vis de sa mère très occupée. Enfin, bien qu’on sente un attachement particulier de Kotori envers la famille Inuzuka, on ne tombe pas dans la romance proscrite et c’est un trait intéressant de la série qui met l’accent sur l’amour père-fille, avec tendresse, craintes et conflits.

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Notation

OST ♥♡♡♡♡

Emotion ♥♥♡♡♡

Scénario ♥♥♥♡♡

Graphisme ♥♥♡♡♡

Personnages ♥♥♡♡♡

Synopsis :

Après la mort de sa femme, Kohei Inuzuka élève sa fille Tsumugi seul. Ses talents culinaires lui faisant cruellement défaut, il achète des bentos au supermarché, que Tsumugi a l’habitude de manger devant son émission favorite.

Un jour, il prend conscience que cette solution a ses limites, et se retrouve dans le restaurant de la mère d'une de ses élèves : Kotori Iida. Kotori étant souvent seule, nos trois compères décident de se retrouver régulièrement pour cuisiner et manger ensemble.

Genre : Comédie,Famille,Gastronomie

Trailer

Disponible en vostfr streaming/Simulcast chez Crunchyroll.

Mots clés : ANIME